Dépravation, perversion, sexualité, notions apparemment fort disparates mais dont il faut se garder de faire l’amalgame au vu de l’approche des moralisateurs. Pourquoi diaboliser notre sexualité, chose au demeurant bien naturel ? De tout temps des moralisateurs se sont arrogés le droit de décréter le bien et le mal, définir ce qui n’était pas convenable, ce qui ne se faisait pas. Mais ici, c’est nier l’homme, c’est se renier en tant qu’homme, car la sexualité est une part de nous-même.
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