|
Christian Piron |
|
Démence 2006
Le surréalisme se décrit comme un automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer le
fonctionnement réel de la pensée. Il s’agit d’une « dictée de la pensée », composée en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique et
morale (André BRETON)
Issu de l'Académie des Beaux-Arts de Namur, je me propose, après un passage par la taille de pierre, de revisiter cette
spécificité artistique belge : le surréalisme.
Evidemment, nous ne sommes plus à l'époque de Magritte ou de Delvaux, notre société a évolué, les préocupations sont autres. Les maîtres du surréalisme se sont éteints, le dadaisme est
enseigné dans les cours de l'histoire de l'Art.
Alors, peut-être devrais-je parler de néo-surréalisme ou de surréalisme social ?
C'est à voir et à vous de juger ( Démarche).
Christian Piron
Cette statue est une réponse, une réaction épidermique, à l’intelligentsia de l’Art qui se targue de disséquer le créateur, de tout pouvoir décrypter, du plus beau au plus sordide.
Et si l’acte de création n’était qu’un exercice de style, une dissertation tactile ?
C’est pourquoi le personnage représenté se marre par avance de l’interprétation négative, nihiliste, destructive qui lui sera donnée.
Octobre 2009 Faeria
Biennale des arts de l'imaginaire
avec la galerie Pieter Pauwel (Dendermonde)
Maison de la culture d'Arlon